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  • Jacques Uberti

Damien a fait son stage de professeur des écoles à Bucarest à la Scoala Anastasia Popescu : il nous


Je suis actuellement en seconde année de master MEEF (Métiers de l’Enseignement, de

l’Éducation et de la Formation) à l’ESPE de Lyon Croix-Rousse afin de devenir professeur des écoles.

Dès la première année de cette formation, je m’étais renseigné pour un éventuel stage à l’étranger mais les dates proposées par l’université étaient peu accommodantes pour moi. Lors de la réunion de rentrée 2017-2018 concernant les stages à l’étranger, je me suis rendu compte que les dates coïncidaient plus volontiers avec mon emploi du temps d’étudiant ; j’ai donc décidé de postuler. J’avais émis 2 vœux d’affectation, dont le premier à Bucarest.


J’ai donc été invité à effectuer un stage d’1 mois à Bucarest dans l’école privée orthodoxe « Anastasia Popescu ». J’ai eu l’occasion de voyager dans plusieurs pays d’Europe de l’Est (Slovénie, Croatie, Slovaquie) mais c’était la première fois que je séjournais en Roumanie bien que cela fait plusieurs années que je souhaitais m’y rendre. J’ai donc été plus qu’enthousiaste d’avoir été retenu pour cette destination.

Les effectifs des classes sont moins nombreux qu’en France (environ 24 élèves pour les classes de primaire et 15 enfants pour les classes de maternelle) mais cela est dû au fait que l’établissement est privé. Mes collègues ne parlant pas tous français (mais le comprenait assez bien), la plupart des échanges se faisaient en anglais (sauf avec les professeurs de français et la directrice de l’école). Les élèves apprennent le français dès la classe de IIème (qui équivaut à la grande section de maternelle chez nous) mais aussi l’anglais et l’allemand. Contrairement au système français, les disciplines comme les langues vivantes étrangères, l’EPS ou encore les arts ne sont pas dispensées par le professeur « principal » mais par des professeur(e)s spécialisé(e)s. Dans ce contexte-là, j’ai pu préparer et mener des séances de langue française auprès de plusieurs classes et regroupant différents niveaux durant les 2 dernières semaines de mon stage (les deux premières étant de l’observation). Je tiens à spécifier que l’accueil qui m’a été réservé par l’ensemble de mes collègues, la directrice mais aussi l’ensemble du personnel fut exceptionnel dès mon arrivée jusqu’à mon départ. De vrais liens à la fois professionnels et amicaux se sont tissés entre l’école et moi, et c’est avec le cœur gros que je suis parti de Bucarest.


Pour conclure, je peux affirmer que j’ai eu un véritable coup de cœur pour la ville de Bucarest et pour la Roumanie plus généralement. Mon stage s’est mieux passé que ce que j’espérais et je pense grandement y retourner rapidement. Je ne sais pas ce que je pourrais ajouter de plus si ce n’est préciser une chose qui m’a sauté aux yeux après quelques jours passés là-bas. La Roumanie est un pays globalement méconnu des français et qui « souffre » un tant soit peu de stéréotypes en tous genres. Je peux certifier désormais qu’il suffit de s’y rendre pour déconstruire ces quelques préjugés et se rendre compte de la beauté de ce pays et de ses habitants.


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Institut français de Roumanie 

77 boulevard Dacia, 020051 Bucarest, Roumanie

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